Nous publions le courrier – qui nous a été communiqué pour large diffusion – adressé par le Dr Gabriel Galice, président de l’Institut International de Recherche sur la Paix de Genève (GIPRI) au Conseil de l’Union européenne le 26 février 2026.
Ce courrier et les communiqués de presse (versions française et anglaise publiés ci-dessous) dénoncent des sanctions arbitraires, basées sur la seule volonté et l’idéologie politique de ceux qui détiennent le pouvoir et en dehors de tout cadre légal.
« L’arbitraire est donc le grand ennemi de toute liberté, le vice corrupteur de toute institution, le germe de mort qu’on ne peut ni modifier, ni mitiger mais qu’il faut détruire. » Benjamin Constant, De la force du gouvernement actuel de la France et de la nécessité de s’y rallier, 1796.
Des personnes sont désormais condamnées pour “délit d’opinion” au sein de l’Union européenne, puisque les raisons de ces condamnations sont purement politiques. Les décisions litigieuses concernent M. Jacques Baud, Mme Nathalie Yamb, M. Xavier Moreau, M. Huseyin Dogru, Mme Alina Lipp et M. Thomas Röper. Ces condamnations les mènent à une mort économique, les privant de leur droit de vivre décemment. Quiconque leur viendrait en aide risquerait une peine de 5 ans de prison.
C’est ainsi que la liberté d’opinion et la liberté d’expression sont ostensiblement piétinées au sein de l’U.E., en violation des normes internationales juridiquement contraignantes.
Le GIPRI exhorte le président du Conseil de l’Union européenne à annuler ces décisions.