Examen par les pairs de la réponse de l’ANSES

Vous êtes un spécialiste ou expert ? N’hésitez pas à nous faire parvenir vos commentaires : contact@onest-alternative.org.

Nous publions ici les commentaires reçus et les extraits d’intervention d’experts faisant suite à la réponse de l’ANSES à notre lettre (annexes et liens fournis).

Ces commentaires contredisent absolument certaines des réponses faites par l’ANSES (voir bas de page).

🟣 La Panse libérée n°27 Spéciale Maladie Nodulaire : Dr Paul Polis, vétérinaire homéopathe, et Dr Denis Fric, vétérinaire retraité, membres fondateurs du GIE Zone Verte.

Il apparaît donc clair que le discours officiel dramatisant sur cette maladie « dangereuse » ne sert qu’à masquer sa problématique essentiellement commerciale et économique. Tuer des troupeaux dont la grande majorité des animaux ne sont aucunement malades est une faute grave et une inacceptable faute morale.

Nous sommes de ceux qui refusent d’adouber un monde où le meurtre légal et la mort sont banalisés au nom des Saints Bénéfices des Marchés. La dramatisation de cette maladie sous de faux arguments affublés de l’habit trompeur du « consensus scientifique » ne reflète pas la sommes des connaissances publiées.

La science est utilisée par le pouvoir comme argument d’autorité, au nom de la prétendue « vérité scientifique » une et indivisible.

En démocratie, les décisions engageant la société se doivent d’être toujours politiques et morales.

En résumé :

  • Très peu contagieuse
  • Peu pathogène
  • Mortalité de 1% à 5% dans des cas exceptionnels
  • La vaccination généralisée fait perdre le statut officiel indemne et le droit d’exporter
  • Dans toutes les descriptions de Dermatose dans le monde, il est apparu que les cas étaient relativement nombreux pendant un an, puis l’épisode se réglait de façon naturelle.
  • Lorsque les animaux s’infectent pour une première fois ils s’immunisent de façon naturelle et il n’y a généralement pas de retour d’épidémie mais plutôt un état endémique qui s’installe avec quelques animaux qui peuvent montrer des signes cliniques
  • Ce n’est pas l’agent pathogène qui détient SEUL le potentiel pathogène : toutes les expériences de terrain montrent l’importance primordiale des conditions générales
  • Depuis juin 2025, on ne peut que regretter l’absence d’étude épidémiologique sérieuse publiée concernant la Dermatose en France et en Europe.
  • Un certain nombre d’informations non confirmées et non étudiées sont véhiculées comme validées par le ministère de l’agriculture
  • Nous ne connaissons ni la prévalence de la maladie dans les troupeaux « foyers », ni le taux de mortalité, ni le taux de morbidité.
  • En Haute-Savoie, pas de constat de baisse laitière ni de contagion par contact direct entre animaux.
  • En quelques jours, les premiers signes de guérison apparaissent : fièvre tombée, animal plus vif, plus alerte. Les témoignages sont nombreux. Des troupeaux entiers sacrifiés étaient en phase d’immunisation et cette immunité prpotège les animaux à vie !
  • Les possibilités d’accompagnement en homéopathie et phytothérapie sont pratiquées régullièrement dans de nombeaux pays.
  • Le gouvernement propose la vaccination comme alternative à l’abattage MAIS les vaccins utilisés sont à base de virus vivant atténué. Certains animaux vont exprimer les symptômes de la maladie  (similaires à la maladie naturelle) qu’on leur aura injectée.

🟣 M. Jean-Marc Sabatier, Docteur en Biologie cellulaire et microbiologie, HDR en Biochimie, DEA en Biologie cellulaire et moléculaire et Directeur de recherche au CNRS, qui s’est exprimé en son nom propre lors de cet entretien.

Extrait d’une de ces interventions en vidéo récentes :


La dermatose nodulaire est provoquée par un virus à ADN, qui induit une pathologie non sévère, très peu mortelle, les animaux récupèrent d’eux-mêmes en quelques semaines, aucune nécessité de les abattre et aucune transmission à l’homme. Elle se soigne très bien à l’Ivermectine et aux anti-inflammatoires non stéroïdiens. Les lésions cutanées peuvent être traitées avec de l’iode diluée . Quand c’est sévère on peut utiliser les antibiotiques pour éviter une surinfection bactérienne : pénicilline ou macrolides et une supplémentation en vitamines et oligo-éléments : sélénium, zinc et cuivre. Cela n’a rien de sanitaire, c’est évident.”

« Rien ne justifie l’abattage d’animaux pour des pathologies qui, de surcroît, ne sont pas transmissibles à l’homme. »

Autre extrait concernant les vaccins ARNm car ceux-ci sont inoculés pour le moment à la volaille et pourraient être utilisés par la suite pour les bovins :

“Ces vaccins à ARNm qui arrivent, c’est la suite de l’histoire Covid, ça devient très clair, ils favorisent les ARNm les plus délétères, les ARN auto-amplifiants sont des bombes à retardement.

Une antenne 5G installée, comme l’élevage en Ariège en août 2025 à 1 km, peut affecter les animaux, cela a été largement décrit. Les ondes electromagnétiques affectent le fonctionnement cellulaire et ont un effet délétère jusqu’à 5 km.

Les vaccins à ARNm ne sont pas du tout des vaccins, ce sont des thérapies géniques qui ne devraient pas être utilisées comme vaccin. Le gros problème soulevé dès les début par Alexandra Henrion-Caude est la rétrotranscription, c’est à dire la copie de l’information de l’ARNm en ADN et son intégration dans les chromosomes humains. On détecte la présence de l’information génétique de la protéine spike dans les chromosomes humains, notamment le chromosome 19.

Clairement il faudrait au minimum un moratoire sur les ARNm mais en fait il faudrait surtout les supprimer parce que le moratoire permettrait juste de mettre en évidence que c’est inutilisable chez l’humain puisque cette rétrotranscription, cette intégration génomique, on la voit. Cela a été démontré dans pas mal de groupes et un chercheur au Japon mais ce qui est plus inquiétant c’est qu’il voit également une intégration de l’information génétique du vaccin dans l’ADN mitochondrial. On sait que les mitochondries sont dysfonctionnelles et qu’il y a des répercussions énormes.


Extrait concernant le traitement de la dermatose nodulaire :

La dermatose nodulaire se soigne à l’Ivermectine comme la Covid. L’Ivermectine est un antiparasitaire qui est aussi actif sur les virus, justement car il agit comme un inhibiteur du système rénine angiotensine et on sait que ce système est complètement dérégulé notamment par les vaccins, y compris les vaccins à ARNm mais également inhibiteur de système alpha-bêta importine qui trie les molécules qui ont le droit de rentrer dans le noyau cellulaire et donc c’est valable pour n’importe quel microbe. Généralement, elle s’utilise à 0,2 mg par kilo, pour une vache qui fait entre 650 et 750 kg, il faut multiplier par les kilos et ce doit être couplé avec des anti-inflammatoires non stéroïdiens ; des vitamines importantes : vit A qui gère l’homéostasie du fer, la vit B3 qui va freiner l’emballement du système rénine angiotensine, la vit E qui a un potentiel antioxydant important et avec des oligo-éléments, du cuivre, du sélénium et du zinc.

Les vaccins contre la DNC (Bovilis et Lympivax) ont pour effet secondaire d’induire des lésions, des nodules qui ressemblent à la DNC, cela veut dire que l’apparition de ces lésions ne sont pas obligatoirement une infection à la DNC surtout dans cette période où il y a moins d’insectes piqueurs (moustiques, taons, mouches piqueuses). La société Biosellal (https://biosellal.com/fr/actualites/23-dermatose-nodulaire-contagieuse-dnc–soyez-prts-grce–nos-kits) propose des kits qui permettent de distinguer l’infection au virus de la DNC et l’effet secondaire du vaccin qui est un virus inactivé.


Extrait concernant les thérapies géniques à ARNm et la transmissibilité (Cf. Convention d’Oviedo) :

“Les données montrent qu’il y a une intégration des informations vaccinales des ARNm dans le génome humain et donc transmissible. Toutes les données montrent la retro-transcription tout au moins des éléments génétiques qui proviennent des ARNm vaccinaux qui peuvent être intégrés dans les chromosomes humains.

Peut-il y avoir contamination ? Oui le risque est avéré et des données vont dans ce sens (shedding), via les rapports sexuels, il y a des cas qui paraissent clairs de transmission possible. Les organes reproducteurs sont riches en éléments du système rénine angiotensine notamment le récepteur ECA2 qui est la cible de la protéine spike, soit du virus, soit du vaccin et on voit que les ARNm vaccinaux peuvent passer un peu partout, on les retrouve un peu partout.


Extrait concernant la stratégie vaccinale :

Il faut vraiment se méfier du narratif sur les vaccins, notamment pour les agriculteurs qui pensent vraiment que la vaccination totale des bêtes est la panacée. Il faut s’éloigner de ce narratif parce que l’on s’aperçoit que la stratégie vaccinale pose plus de problèmes qu’autre chose. En 1989 quand je suis rentré au CNRS, j’y croyais. Mais en travaillant dedans, on se rend compte qu’il y a énormément de données sur les effets délétères des vaccins mais elles sont cachées.

C’est particulièrement vrai avec les vaccins Covid, avec le vaccin de la grippe etc. C’est valable en médecine humaine et vétérinaire. Par exemple pour le vaccin de la grippe 2024-2025, les données scientifiques montrent qu’il a une efficacité négative de -28% et pourtant les gens se sont jetés sur les vaccins contre la grippe. Par ailleurs, quand on est vacciné et que l’on est infecté par le virus influenza, on excrète 6 fois plus de virus qu’une personne non vaccinée.

Les approches vaccinales ne sont pas du tout salvatrices. Certains veulent vacciner tous les cheptels pour être tranquilles mais c’est de la folie. Dans la majorité des cas, les vaccins sont bien plus dangereux que la non vaccination.”

source : https://depeches-citoyennes.com/nos-videos/dermatose-nodulaire-toute-la-verite-par-jean-marc-sabatier

Articles :

🟣 M. Hervé Seligmann, titulaire d’un doctorat, ses compétences couvrent les domaines de la virologie, la biologie moléculaire de l’ARN, la biologie évolutive. Il est biologiste statisticien et chercheur biomédical avec une large expérience dans des disciplines aussi variées que la physiologie des plantes, la micro-évolution de la morphologie des lézards, et un grand nombre de découvertes sur le code génétique et les gènes, dont des phénomènes de mitigation des erreurs de traduction des gènes. Il a publié plus de 100 articles scientifiques dans des revues scientifiques internationales revues par des pairs :

Injections à base d’ARN et immunité via des modifications du génome ?

Plusieurs points de la crise de la « vaccination » COVID, que toutes les personnes concernées auraient dû connaître à l’époque et aujourd’hui, doivent être rappelés dans le contexte des utilisations vétérinaires des injections ARN:

1. On ne vaccine pas pendant une épidémie/pandémie, mais avant.

2. Une injection dans le sang/la lymphe ne protège pas contre les infections transmises par voie aérienne. (Grippe aviaire mais pas Dermatose Nodulaire)

3. Les produits injectables ne restent pas au point d’injection, mais se distribuent dans tout le corps, se concentrant particulièrement dans le foie et les ovaires, et d’autres organes.

4. Des nucléosides transformés sont insérés dans l’ARN injectable afin d’empêcher sa destruction à court terme.

5. Le point 4 favorise l’autoréplication de l’ARN et, par conséquent, sa transmissibilité à l’ensemble de l’organisme et à d’autres individus.

6. Le point 4 favorise l’intégration de l’ARN par les ARN polymérases inverses dans l’ADN.

7. Les polymérases inverses ARN→ADN sont présentes dans tout l’organisme humain (et eucaryote) (chaque cellule) :

     a) dans le microbiote intestinal ;

     b) les gamma polymérases mitochondriales possèdent une activité inverse ARN→ADN ;

     c) Des gènes viraux codant pour des polymérases ARN->ADN sont intégrés au génome humain (10 % du génome humain sont des virus à ARN).

8. L’ARN injecté est produit dans des cultures bactériennes à partir de la transcription en ARN d’ADN correspondant à l’ARN injecté. Lors de l’extraction de l’ARN utilisé pour les injections, il y a presque toujours une contamination importante de cet ADN ayant servi à la production d’ARN dans les produits injectés. Cet ADN pourrait directement s’intégrer dans les chromosomes. (voir aussi contamination SV40)

Quiconque ignore ou nie ces principes fondamentaux met en danger au lieu de protéger. Les injections ARN mettent donc en danger les animaux injectés, les animaux non injectés et les humains dans leur environnement, également exposés à leurs déchets (nappes phréatiques?), et potentiellement les humains qui les consomment.


🟣 Un lecteur averti souligne :

« En tout état de cause, du fait des éléments scientifiques solides relatifs aux cycles de vie des ARM m au sein des cellules vivantes, »
« AUCUN ESSAI SPECIFIQUE N’EST RÉALISÉ AFIN DE DEMONTRER L’ABSENCE D’ARN MESSAGER AUTO-AMPLIFIANT D’ORIGINE VACCINALE DANS LA VIANDE ABATTUE. »

En conclusion, les avis de ces experts contredisent partiellement les réponses qui ont été apportées par l’ANSES :

Sujet III :

Résistance des ARN messagers auto-amplifiants / réplicants et l’éventuelle contamination éventuelle du consommateur humain. Qu’en est-il de la contamination au consommateur ?

Extrait de la réponse  : En tout état de cause, du fait des éléments scientifiques solides rel

atifs aux cycles de vie des ARNm au sein des celuules vivantes, aucun essai n’est réalisé afin de démontrer l’absence d’ARN messager auto-amplifiant d’origine vaccinale dans la viande abattue.

Sujet IV :

Sur les ARN messagers auto-amplifiants / réplicants et sur ses modifications génétiques. Aucune information n’est donnée sur la capacité de ce produit à se répliquer dans le corps de l’animal injecté.

Extrait de la réponse  : Pour avoir un avis éclairé sur les résistances, les éventuelles contaminations et les modifications génétiques des ARNm auto-amplifiants/replicants, nous vous invitons à consulter l’article en pièce jointe, résumant les éléments scientifiques sur ces sujets, publié dans une revue technique à des fins d’information des professionnels vétérinaires.. « De plus, les ARN ne peuvent pas être intégrés dans l’ADN de la cellule et transformer l’individu vacciné en être transgénique… Les ARN restent dans le cytoplasme et n’ont pas accès au noyau. De plus, l’ARN ne peut pas être rétrotranscrit en ADN, étape indispensable à une intégration dans l’ADN cellulaire. Les cellules eucaryotes ne possèdent pas de reverse transcriptase. » La dépêche Technique Septembre 2025 DTN°226 Les vaccins ARN aussi en médecine vétérinaire ? Séverine BOULLIER Vétérinaire professeur d’immunologie à l’ENVT, activités de recherche dans l’UMR 1436 INRAE ENVT, Toulouse (31)

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